Dans une interview exclusive, Me Antoine Codjo LASSEHIN, huissier de justice près la Cour d’appel de Cotonou et acteur politique, salue avec enthousiasme le choix de Romuald WADAGNI comme candidat de la mouvance présidentielle pour la succession du Chef de l’État Patrice Talon. Pour lui, cette décision n’est pas une surprise mais plutôt la continuité logique d’un parcours marqué par la rigueur, la loyauté et la vision économique du Bénin émergent.
C’est le choix de la continuité et de la compétence, note l’homme de droit. « Le choix porté sur Romuald WADAGNI ne me surprend pas et m’a apporté de la joie », confie d’emblée Me Antoine Codjo LASSEHIN. Pour l’huissier de justice, Romuald Wadagni incarne la continuité de la dynamique impulsée par le Président Patrice Talon depuis 2016. L’actuel Ministre d’État chargé de l’Économie et des Finances, selon lui, a joué un rôle déterminant dans la transformation du visage du Bénin. « C’est lui qui est resté très proche du Chef de l’État et qui l’a aidé à pacifier, à redonner souffle à notre économie », rappelle Me LASSEHIN, insistant sur la stabilité et la crédibilité retrouvées du pays sur le plan financier et institutionnel. L’acteur politique estime que le Bénin a changé de visage grâce à des réformes courageuses, et que la logique de ce choix s’inscrit dans la volonté d’assurer une transition harmonieuse et cohérente. « Wadagni a été pour beaucoup dans cette action ; il représente l’avenir et la garantie du développement. Nous devons pousser notre pays à rejoindre le cercle des nations émergentes », affirme-t-il avec conviction.
L’adhésion populaire, un signal fort…
Revenant sur les activités de sensibilisation et de mobilisation, notamment celles organisées à Lokossa, Me LASSEHIN souligne l’accueil chaleureux réservé à la candidature de Wadagni. « Le candidat désigné est un frère du Mono », précise-t-il, avant de saluer la mobilisation exceptionnelle des populations sous la coordination d’Alban Bessan, président de l’Union Nationale pour le Développement des Communes du Mono (UNADECOM). « Nous attendions 2500 personnes mais plus de 4000 se sont déplacées. Cela prouve combien le peuple du Mono, du Couffo et même du nord du pays adhère à cette désignation », se réjouit-il. Cette ferveur populaire est, selon lui, le reflet d’une unité nationale autour du projet de continuité. De Cotonou à Parakou, de Lokossa à Natitingou, les délégations affluent pour soutenir le duo Wadagni-Dalata, symbole d’un renouveau porté par l’expérience et la jeunesse. De même, à quelques mois du scrutin présidentiel, Me LASSEHIN affirme que la mouvance est déjà à pied d’œuvre. Les signaux sont positifs, assure-t-il. « L’adhésion populaire est là et la tendance montre que le peuple béninois soutient le choix validé par le Président Talon lui-même ». Pour l’homme de loi, le 12 avril prochain, date annoncée pour l’élection, ne sera qu’une formalité. « La messe sera dite et ce sera la joie pour tout le peuple béninois », déclare-t-il, confiant dans une victoire dès le premier tour. Il invite d’ailleurs les militants et sympathisants à rester mobilisés pour transformer cette adhésion en votes massifs en faveur du duo choisi.
Un regard tourné vers l’avenir…
Me Antoine LASSEHIN rappelle que les dix années de gouvernance Talon ont été marquées par une refondation profonde des institutions et des finances publiques. « Quand le Président est arrivé, il a fallu remettre les finances à flot. Aujourd’hui, tout est lancé, les chantiers sont ouverts. Si nous continuons sur cette lancée pendant encore cinq ans, le Bénin va étonner le monde », soutient-il. Pour lui, la candidature de Romuald Wadagni dépasse les clivages politiques. C’est un choix d’efficacité et de patriotisme. « Au-delà des divergences, nous avons un objectif commun. Celui de développer notre pays. Et Wadagni, c’est l’homme qu’il faut pour parfaire les projets en cours », explique-t-il.
Me Antoine Codjo Lassèhin exprime toute sa reconnaissance au Président Patrice Talon pour la clairvoyance de ce choix, tout en l’encourageant à continuer d’accompagner le futur candidat dans son rôle de conseiller. « Avec l’adhésion du peuple du nord au sud, de l’est à l’ouest, je ne doute pas que Wadagni sera élu dès le premier tour. Même l’opposition a compris que c’est l’homme qu’il faut pour poursuivre l’œuvre du président Talon », affirme-t-il avec assurance. En misant sur un homme du sérail, compétent et loyal, le Chef de l’État Patrice Talon aurait, selon ses partisans, fait « le meilleur choix ». Un choix que d’aucuns qualifient déjà d’historique, tant il semble rallier au-delà des frontières partisanes et régionales, dans un esprit d’unité et de confiance retrouvée.



